L’affaire du géo-textile

Un don de 1.800 M2 (1 tonne, 3 à 4000 euros) effectué suite au séjour sur Carabane d’un touriste donateur, exonéré au nom d’un Plan d’action de lutte contre l’érosion accepté par l’État et entrant dans un programme officiel (PLGIZC) , et tout dérape.
Comment ? Pourquoi ? C’est ce que nous voulons raconter ici.

Comprendre cette histoire est en effet très utile à double titre :

  1. Les dons peuvent devenir des sources d’injustice et des obstacles au développement. Il y a beaucoup de dons sur cette ile chargée de l’histoire de la colonisation, histoire qui a connu des relations variées entre colonisateur et colonisé. Carabane concentre probablement les 9 dixièmes des dons des 21 iles de Basse Casamance. Les autres iles sont oubliées car elles ont peu ou pas de campements ou d’accès pour les touristes. De fait les touristes y vont peu sauf pour la pêche ou les courtes visites. Cette concentration source d’injustice pour les habitants pose également quelques difficultés du côté des donateurs. Il sera intéressant de donner la parole aux donateurs déçus.
  2. La Gestion Intégrée des Zones Côtières et plus généralement le développement, pour être efficace et durable demande une méthode participative rigoureuse. Cette méthode, on le verra, ne peut être respectée si les donateurs et les bénéficiaires manquent de repère et refusent le dialogue avec les scientifiques et les autorités régionales et nationales.

A SUIVRE …

Laisser un commentaire